La loi de bioéthique en cours d’examen au Parlement apportera des modifications sur le cadre de l’assistance médicale à la procréation. Les contenus de ce site seront actualisés une fois la loi promulguée et, au fur et à mesure de la publication des décrets d’application.

L’ovocyte (ou ovule) est la cellule reproductrice féminine, la cellule reproductrice masculine étant le spermatozoïde. Les ovocytes sont stockés dans les ovaires (ovaire droit et ovaire gauche) depuis la naissance.

Les ovocytes sont contenus dans les ovaires (ovaire droit et ovaire gauche). Chaque ovaire contient normalement plusieurs milliers d’ovocytes, présents dès la naissance, dont le nombre diminue progressivement au cours de la vie. À partir de la puberté, une dizaine d’ovocytes se développe chaque mois pour aboutir à l’ovulation d’un seul, pouvant être fécondé par un spermatozoïde. Les ovocytes non fécondés disparaissent naturellement.

Pour faire un don d’ovocytes, il faut avoir entre 18 et 37 ans inclus, être en bonne santé. Par ailleurs, la loi actuellement en vigueur relative au don d’ovocytes repose sur les 3 critères suivants : l’anonymat, la gratuité et le volontariat.

Il n’est pas nécessaire d’avoir déjà eu un enfant pour faire un don d’ovocytes. Si la donneuse vit en couple, son/sa partenaire devra également signer un consentement au don.

Préalablement à tout don d’ovocytes, des examens sont réalisés afin de vérifier la possibilité du don mais également pour rechercher d’éventuels facteurs de risque pour la donneuse elle-même ou pour les bénéficiaires de ce don.

Depuis janvier 2016, il n’est plus nécessaire d’avoir déjà eu un enfant pour faire un don d’ovocytes. Pour devenir donneuse, il faut avoir entre 18 et 37 ans inclus et être en bonne santé. Par ailleurs, la loi actuellement en vigueur relative au don d’ovocytes repose sur les 3 critères suivants : l’anonymat, la gratuité et le volontariat.

Oui – selon la loi en vigueur, seules les conditions suivantes sont requises pour le don de gamètes : les futures donneuses doivent être en bonne santé et être âgées de 18 à 37 ans.

Par ailleurs, le don est anonyme, gratuit et volontaire. Si la donneuse vit en couple, l’autre membre doit également signer le formulaire de consentement au don. Il n’est pas nécessaire d’avoir déjà eu un enfant pour faire un don d’ovocytes.

Les traitements androgéniques utiles pour la transition femme vers homme (FtoM) sont incompatibles avec le don d’ovocytes. En cas d’arrêt du traitement androgénique dans le but de donner, les données manquent pour connaitre le risque potentiel sur les ovocytes. Le don d’ovocytes ne pourra donc pas être réalisé.

Cependant, il est tout à fait envisageable de réaliser un don d’ovocytes avant la mise en oeuvre du traitement androgénique. Dans ce cas, vous pouvez contacter le centre de don d’ovocytes le plus proche de chez vous qui pourra vous conseiller et vous accompagner dans votre démarche de don.

Oui. Il n’y a pas de restriction concernant la nationalité des donneuses d’ovocytes. Les conditions pour faire un don d’ovocytes en France sont d’être en bonne santé, d’avoir entre 18 et 37 ans et de souscrire aux règles du don de gamètes en vigueur.
Pour bénéficier de la prise en charge par l’Assurance maladie, il convient d’être couvert par la protection universelle maladie.

Avant d’enclencher une démarche de don d’ovocytes, les candidates s’entretiennent tout d’abord avec les médecins des centres de don pour évaluer leurs motivations.

Un bilan médical est par ailleurs réalisé pour déterminer leur état de santé et leur fertilité. Le don ne doit pas présenter de risque pour la donneuse, comme pour le ou les couples receveurs et le ou les enfants à venir. Il se peut que, malgré la volonté de la femme de faire ce don généreux, elle ne soit donc pas retenue.

Pour faire un don d’ovocytes, il faut avoir entre 18 et 37 ans inclus et être en bonne santé. Être en bonne santé signifie qu’il ne faut pas être atteinte d’une maladie qui pourrait entraîner un risque pour vous durant le processus du don ou pour l’enfant à naître. Par ailleurs, certains médicaments peuvent s’avérer toxiques pour les ovocytes et donc interdire ce don. Ces éléments d’information n’étant pas exhaustifs, il revient toujours à l’équipe médicale du centre de don d’évaluer au cas par cas la faisabilité du don.

Le don d’ovocytes ne doit présenter de risque ni pour la santé de la donneuse, ni pour celle du couple receveur ni pour celle du ou des enfants à venir. Un bilan médical complet est réalisé avant chaque démarche de don pour s’en assurer. Cela permet notamment d’identifier des pathologies génétiques héréditaires, qui présenteraient un risque pour l’enfant. C’est la raison pour laquelle la candidate au don est interrogée sur ses antécédents personnels et familiaux afin d’établir son arbre généalogique. Certaines pathologies présentent chez le candidat au don comme le diabète, certaines maladies neurologiques (ex : épilepsie), les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (ex : maladie de Crohn) ou des cancers héréditaires contre-indiquent le don.

Le bilan médical est donc essentiel et obligatoire pour évaluer la possibilité du don.

Pour faire un don d’ovocytes, il faut avoir entre 18 et 37 ans inclus et être en bonne santé. Si vous êtes ou avez été atteinte d’infertilité et souhaitez faire un don d’ovocytes, nous vous invitons à vous rapprocher d’un centre de don (lien vers la carte des centres ci-dessous), qui évaluera la possibilité pour vous de réaliser ce geste solidaire. Dans certains cas, le don est tout de même possible.

Le don d’ovocytes ne doit présenter de risque ni pour la santé de la donneuse, ni pour celle du couple receveur ni pour celle du ou des enfants à venir. Un bilan médical complet est réalisé avant chaque démarche de don pour s’en assurer.

Pour faire un don d’ovocytes, il faut avoir entre 18 et 37 ans inclus et être en bonne santé. Il n’y a pas de contre-indication de principe au don d’ovocytes dans le cas d’une endométriose. Toutefois, la possibilité d’un don dépend du stade et des localisations de la maladie. En effet, certaines endométrioses sévères sont souvent cause de fonction ovarienne altérée. Par ailleurs, pour les donneuses atteintes endométriose, la ponction ovarienne présente plus de risques en termes d’infection ou de douleur.

Si vous souffrez d’endométriose et souhaitez faire un don d’ovocytes, nous vous invitons à vous rapprocher d’un centre de don, qui pourra évaluer la possibilité pour vous de réaliser ce geste solidaire, en fonction de la sévérité de votre endométriose.

Pour faire un don d’ovocytes, il faut avoir entre 18 et 37 ans et être en bonne santé. Etre en bonne santé signifie qu’il ne faut pas être atteint d’une maladie qui pourrait entraîner un risque pour vous ou pour l’enfant à naître. Par ailleurs, certains médicaments peuvent s’avérer toxiques pour les gamètes et donc interdire le don d’ovocytes. Ces éléments d’information n’étant pas exhaustifs, il revient toujours à l’équipe médicale du centre de don d’évaluer au cas par cas la faisabilité du don.

Le don d’ovocytes ne doit pas présenter de risque pour la santé de la donneuse, comme pour celle du couple receveur et celle du ou des enfants à venir. Un bilan médical complet est réalisé avant chaque démarche de don pour s’en assurer. Cela permet notamment d’identifier d’éventuelles pathologies génétiques chez le donneur et représentant un risque grave pour l’enfant à naître. C’est la raison pour laquelle le candidat au don est interrogé sur ses antécédents personnels ou familiaux afin d’établir son arbre généalogique. Cela peut permettre de dévoiler par exemple l’existence d’une maladie génétique grave, la prédisposition à développer une maladie dans la famille du donneur ou l’existence d’une pathologie héréditaire. Certaines pathologies présentent chez le candidat au don comme le diabète, certaines maladies neurologiques (ex : épilepsie), les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (ex : maladie de Crohn) ou des cancers héréditaires contre-indiquent le don.

Le bilan médical est donc essentiel et obligatoire pour évaluer la faisabilité du don.

Selon les dernières informations scientifiques disponibles, l’allaitement ne représente pas une contre-indication de principe au don d’ovocytes. Toutefois, certaines femmes préféreront attendre la fin de l’allaitement pour pouvoir enclencher une démarche de don. Par ailleurs, la stimulation ovarienne peut influer sur la production de lait de la donneuse. L’équipe médicale du centre de don pourra répondre à toutes les questions de la candidate au don sur la mise en œuvre effective du don en cas d’allaitement et, comme pour tout don d’ovocytes, un bilan médical complet sera réalisé pour s’assurer que le don ne représente pas de risque pour la donneuse ou pour le(s) enfant(s) issu(s) de ce don.

Il est possible de programmer un don d’ovocytes dès le premier cycle menstruel après un accouchement.

Selon les dernières informations scientifiques disponibles, l’allaitement ne représente pas une contre-indication de principe au don d’ovocytes. Toutefois, certaines femmes préféreront attendre la fin de l’allaitement pour pouvoir enclencher une démarche de don. Par ailleurs, la stimulation ovarienne peut influer sur la production de lait de la donneuse. L’équipe médicale du centre de don pourra répondre à toutes les questions de la donneuse sur la mise en œuvre du don en cas d’allaitement et, comme pour tout don d’ovocytes, un bilan médical complet sera réalisé pour s’assurer que le don ne représente pas de risque pour la donneuse ou pour le(s) enfant(s) issu(s) de ce don.

Le don d’ovocytes peut être proposé à des couples touchés par une infertilité qui a été médicalement diagnostiquée et nécessitant le recours à des ovocytes d’un tiers donneur. Les causes de cette infertilité peuvent être nombreuses : la femme n’a pas d’ovocytes naturellement, ses ovocytes présentent des anomalies ou encore ils ont été détruits suite à un traitement.

Le don d’ovocytes peut également bénéficier à des couples risquant de transmettre une maladie génétique grave à leur enfant ou à l’autre membre du couple.

La loi de bioéthique actuellement en vigueur précise que le recours au don d’ovocytes est destiné à des couples composés d’un homme et d’une femme, tous les deux en âge de procréer et engagés dans une démarche d’assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA »).

La loi précise que le recours à un don de gamètes (ovocytes ou spermatozoïdes) est destiné à des couples composés d’un homme et d’une femme, tous les deux en âge de procréer et engagés dans une démarche d’assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA »).

Le don d’ovocytes est proposé à des couples ayant une infertilité médicale nécessitant le recours à des ovocytes d’un tiers donneur. Les causes de cette infertilité peuvent être nombreuses : la femme n’a pas d’ovocytes naturellement, ses ovocytes présentent des anomalies ou encore ils ont été détruits suite à un traitement.

Le don d’ovocytes peut également bénéficier à des couples risquant de transmettre une maladie grave à leur enfant ou à l’autre membre du couple.

Non, les couples ne peuvent pas choisir les ovocytes qu’ils vont recevoir. Cependant, la correspondance de la couleur de la peau de la donneuse et de la receveuse est respectée.
Les couples qui doivent recourir à un don d’ovocytes peuvent souhaiter que l’apparence physique de leur(s) enfant(s) soit la plus proche possible de la leur. Les équipes médicales connaissent certaines caractéristiques physiques des donneuses comme leur couleur de peau mais aussi leur taille, la couleur de leurs yeux et celle de leurs cheveux. Parfois, elles peuvent donc proposer aux couples receveurs les gamètes d’une donneuse aux caractéristiques physiques proches des leurs.

Néanmoins, cet appariement n’est pas toujours possible et peut entraîner de longs délais d’attente pour les couples. Sur le terrain, les professionnels de santé constatent notamment un manque de donneurs de gamètes (ovocytes et spermatozoïdes), d’origines géographiques diverses.

Dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA »), l’appariement consiste à proposer aux couples en attente des gamètes (ovocytes ) d’une donneuse avec des caractéristiques physiques proches des leurs.

L’appariement n’est pas toujours possible. Par ailleurs, le souhait d’un couple d’un appariement sur des caractéristiques physiques nombreuses peut entrainer de longs délais d’attente pour les couples. Sur le terrain, les professionnels de santé constatent notamment un manque de donneurs d’origines géographiques diverses.

Le don d’ovocytes est un don anonyme. La donneuse ne peut pas connaître l’identité des couples qui recevront son don.

Le don de gamètes étant méconnu, jusqu’à récemment une grande partie des donneurs, sensibilisés au don de gamètes par des couples infertiles dans leur entourage, donnaient par empathie à leur égard. Partant de ce constat, dans certains centres, les couples receveurs étaient invités à faire connaître le don autour d’eux et, si possible, proposer un donneur ou une donneuse (don qui serait utilisé pour un autre couple en attente, en vertu de la règle de l’anonymat en vigueur). Ainsi, lorsqu’un couple receveur amène une donneuse dans le centre qui le suit, ce sont tous les couples en attente qui bénéficie d’une diminution du délai d’attente.
Depuis plusieurs années, les mesures prises par les pouvoirs publics notamment les campagnes d’information du grand public, ont permis d’augmenter sensiblement le nombre de dons en touchant de nouveaux profils de donneurs / donneuses.

Chaque année en France, environ 3 000 couples s’inscrivent dans une démarche de don de gamètes (spermatozoïdes ou ovocytes). Ces couples sont touchés par une infertilité médicale ou risquent de transmettre une maladie grave à leur enfant.

L’Agence de la biomédecine estime qu’il faudrait 1 400 donneuses d’ovocytes tous les ans pour répondre aux besoins des couples en attente. En parallèle, pour satisfaire la demande de l’ensemble des couples, l’Agence cherche à diversifier les origines géographiques des donneuses. En effet, les professionnels de santé sur le terrain constatent un manque de donneuses d’origines géographiques diverses, ce qui peut entraîner de longs délais d’attente pour les couples.

La loi limite le nombre de dons d’ovocytes d’une même donneuse à 2 cycles complets (stimulation ovarienne et prélèvement d’ovocytes en vue de don), et le nombre d’enfants issus d’une même donneuse à 10, pour écarter tout risque de consanguinité pour les générations futures. Aussi, le don est anonyme et aucune filiation ne peut être établie entre le ou les enfants issus du don et la donneuse d’ovocytes.

Le rôle de l’Agence de la biomédecine est d’appliquer la loi de bioéthique en vigueur. Cette dernière est actuellement en cours d’examen au Parlement et contient effectivement cette nouvelle disposition. Toutefois, elle ne pourra être appliquée qu’après le vote de la loi et la publication des décrets d’application.

Pour faire un don d’ovocytes, vous devez vous rendre dans un centre d’assistance médicale à la procréation qui pratique le don d’ovocytes.

Il est nécessaire de se rendre en centre de don pour la plupart des étapes du parcours de don d’ovocytes : le premier rendez-vous d’information, le bilan médical, l’entretien avec un/une psychologue, le suivi de la stimulation ovarienne (par prise de sang et/ou par échographie), le prélèvement des ovocytes par ponction et le suivi post-don. Votre centre de don fera toujours son possible pour regrouper vos rendez-vous et s’adapter à vos disponibilités.

En revanche, tous les traitements liés à la stimulation ovarienne (injections) peuvent être réalisés à domicile, soit par la donneuse elle-même, soit par son/sa partenaire, ou encore par un infirmier/une infirmière qui se déplacera à son domicile.

Il est nécessaire de se rendre en centre de don pour la plupart des étapes du parcours de don d’ovocytes : le premier rendez-vous d’information, le bilan médical, l’entretien avec un/une psychologue, le suivi de la stimulation ovarienne (par prise de sang et/ou par échographie), le prélèvement des ovocytes par ponction.

Certains rendez-vous peuvent être regroupés. Votre centre de don fera toujours son possible pour vous épargner des déplacements et s’adapter à vos disponibilités.

Tous les frais médicaux liés au don d’ovocytes, du bilan préalable au suivi après le don, sont totalement pris en charge par l’Assurance maladie. Les frais non-médicaux occasionnés par le don (transport, hébergement, garde d’enfants, etc…) sont remboursés par l’établissement de santé où est effectué le don, sur présentation de justificatifs.

Si la démarche de don et l’arrêt de travail éventuel entraînent une perte de revenus, la donneuse d’ovocytes est en droit d’obtenir une compensation sur la base de justificatifs. La donneuse peut également bénéficier d’une autorisation d’absence de son employeur pour se rendre aux examens médicaux, et se soumettre aux interventions nécessaires à la stimulation ovarienne et au prélèvement des ovocytes.

En France, les dons d’ovocytes ne peuvent être réalisés que dans des centres agréés (lien vers la carte des centres ci-dessous). Donner des ovocytes nécessite de se rendre plusieurs fois dans un centre de don : pour le premier rendez-vous d’information, le bilan médical, l’entretien avec un/une psychologue, le suivi de la stimulation ovarienne (par prise de sang et/ou par échographie), le prélèvement des ovocytes par ponction et le suivi post-don.

Certains rendez-vous peuvent être regroupés. Votre centre de don fera toujours son possible pour vous épargner des déplacements et s’adapter à vos disponibilités.

En France, la prise en charge des donneuses d’ovocytes est particulièrement bien encadrée et surveillée par des équipes médicales pluridisciplinaires dans des centres autorisés par l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Un bilan médical complet permet de déterminer que la donneuse ne prend pas de risque pour sa santé et qu’elle fait cette démarche en toute connaissance de cause.

La stimulation ovarienne entraine fréquemment des douleurs similaires à celles parfois ressenties à différentes étapes du cycle menstruel : pesanteur, crampes pelviennes (dans le bas du ventre). Le centre de don vous suivra de près au cours de ces étapes et pourra adapter votre stimulation ou vous prescrire un traitement analgésique (pour soulager la douleur) si besoin.
Dans de rares cas, le traitement entraîne une stimulation trop importante des ovaires, appelée « syndrome d’hyperstimulation ovarienne ». Quand il est détectable rapidement, le traitement est interrompu. Parfois, ce syndrome se déclenche après la ponction. Il provoque des douleurs abdominales importantes et nécessite une consultation gynécologique.

La stimulation ovarienne peut entraîner des douleurs similaires à celles parfois ressenties à différentes étapes du cycle menstruel : pesanteur, crampes pelviennes (dans le bas du ventre)… Le centre de don vous suivra de près au cours de ces étapes et pourra adapter votre stimulation ou vous prescrire un traitement analgésique (pour soulager la douleur) si besoin.

Le prélèvement des ovocytes est réalisé avec une analgésie simple, une anesthésie locorégionale ou une anesthésie générale de courte durée et n’est donc pas douloureux.

En France, la prise en charge des donneuses d’ovocytes est particulièrement bien encadrée et surveillée par des équipes médicales pluridisciplinaires dans des centres de don autorisés par l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Un bilan médical complet permet de déterminer que la donneuse ne prend pas de risque pour sa santé et qu’elle fait cette démarche en toute connaissance de cause.
Dans de rares cas, le traitement entraîne une stimulation trop importante des ovaires, appelée « syndrome d’hyperstimulation ovarienne ». Quand il est détectable rapidement, le traitement est interrompu. Parfois, il se déclenche après la ponction. Il provoque alors des douleurs abdominales importantes et nécessite une consultation gynécologique.
D’autres complications, plus rares existent. N’hésitez pas à poser toute question utile au médecin du centre de don qui vous recevra.

En France, la prise en charge des donneuses d’ovocytes est particulièrement bien encadrée et surveillée par des équipes médicales pluridisciplinaires dans des centres autorisés par l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Un bilan médical complet permet de déterminer que la donneuse ne prend pas de risque pour sa santé et qu’elle fait cette démarche en toute connaissance de cause.

Une stimulation ovarienne prudente et suivie par l’équipe médicale permet d’aboutir à la maturation de plusieurs ovocytes. Dans de rares cas, elle peut entraîner des effets indésirables sans gravité et qui ne durent pas (douleurs pelviennes, légers saignements vaginaux). Ces risques sont abordés lors du premier entretien avec le médecin du centre de don, à qui la donneuse peut poser toutes ses questions.

Le syndrome d’hyperstimulation ovarienne est une complication, heureusement peu fréquente, de la stimulation ovarienne. Elle se manifeste par une augmentation de la taille des ovaires, une gêne ou des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements, une diarrhée. Plus rarement, elle peut entraîner une prise de poids brutale, une accumulation de liquide dans le péritoine (ascite) ou encore des troubles respiratoires. Exceptionnellement, l’hyperstimulation ovarienne peut avoir des conséquences sévères (formation de caillots sanguins).

Un bilan médical complet est effectué en amont de chaque démarche de don d’ovocytes, pour s’assurer que la donneuse ne prend pas de risque pour sa santé et qu’elle fait cette démarche en toute connaissance de cause.

Un bilan médical complet permet de déterminer que la donneuse ne prend pas de risque pour sa santé et qu’elle fait cette démarche en toute connaissance de cause. En France, la prise en charge des donneuses d’ovocytes est particulièrement bien encadrée et surveillée par des équipes médicales pluridisciplinaires dans des centres autorisés par l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Le prélèvement des ovocytes est effectué au cours d’une hospitalisation d’une journée, sous anesthésie (le choix d’une anesthésie locorégionale ou générale est effectué après accord entre la donneuse et l’équipe médicale). Comme tout acte médical, la ponction peut entraîner des effets indésirables ; mais ces derniers sont rares, généralement sans gravité et ne durent pas. Ces risques sont abordés lors du premier entretien avec le médecin du centre de don, à qui la donneuse peut poser toutes ses questions.

Non, le don d’ovocytes et les traitements liés à sa réalisation ne diminuent pas les chances de grossesses ultérieures. Ils n’avancent pas non plus l’âge de la ménopause.

Par ailleurs, aucune conséquence à long terme du don d’ovocytes ou des traitements liés à sa réalisation n’a été rapportée à ce jour.

En France, le don d’ovocytes, comme tous les dons d’éléments du corps humain, est encadré par la loi de bioéthique. Selon la loi en vigueur, le don est volontaire, gratuit et anonyme.

Pour faire un don d’ovocytes, il faut avoir entre 18 et 37 ans, être en bonne santé et souscrire aux règles du don en France.

Peuvent bénéficier d’un don d’ovocytes les couples composés d’un homme et d’une femme, tous les deux en âge de procréer, et engagés dans une démarche d’assistance médicale à la procréation car touchés par une infertilité médicalement diagnostiquée ou risquant de transmettre une maladie grave à leur enfant ou à l’autre membre du couple.

Selon les pays, les règles qui encadrent les pratiques de don d’ovocytes sont très différentes. Les principes légaux d’anonymat, de gratuité ainsi que les règles de sécurité sanitaire qui sont exigés en France ne se retrouvent pas partout.

Toute rétribution en contrepartie d’un don d’élément du corps humain est interdite par la loi française. Ceci pour des raisons éthiques et par crainte d’une marchandisation des produits du corps humain, avec le risque d’ouvrir la porte à l’exploitation des plus vulnérables.

En revanche, tous les frais liés au don d’ovocytes, qu’ils soient médicaux (du bilan préalable au suivi après le don) ou non-médicaux (transport, hébergement, garde d’enfants, etc.) sont pris en charge.

Une femme peut donner des ovocytes dès sa majorité et jusqu’à 37 ans révolus (c’est à dire avant 38 ans). Ces limites d’âge tiennent compte de l’ensemble des étapes du processus de don : du premier rendez-vous d’information jusqu’à la ponction des ovocytes.

L’anonymat est, avec la gratuité et le libre consentement, un des trois piliers de la loi de bioéthique actuellement en vigueur. Aucune filiation ne peut être établie entre le ou les enfants issus du don et la donneuse d’ovocytes. L’enfant est celui du couple qui l’a désiré, sa famille est celle dans laquelle il est né et qui l’a élevé.

En cas de nécessité médicale, par exemple la survenue d’une maladie génétique potentiellement héréditaire chez la donneuse d’ovocytes, le centre de don préviendra le ou les enfants issus du don, ou leurs parents si le ou les enfants sont mineurs. Les informations communiquées par le centre ne permettront jamais d’identifier la donneuse.

Conformément à la loi actuellement en vigueur, il ne peut pas y avoir de contact entre le donneur et l’enfant issu du don . Aucune filiation ne peut être établie entre le ou les enfants issus du don et la donneuse d’ovocytes. L’enfant est celui du couple qui l’a désiré, sa famille est celle dans laquelle il est né et qui l’a élevé.

Il s’agit d’une réflexion personnelle, qui doit être menée par les couples qui recourent à un don de gamètes (spermatozoïdes ou ovocytes) pour concevoir. Cette question peut être abordée par les futurs parents en consultation avec le/la psychologue ou psychiatre qui les suit dans leur parcours d’assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA »).

La loi limite le nombre de dons d’une même donneuse à 2, et le nombre d’enfants issus d’une même donneuse à 10, pour limiter le risque de consanguinité pour les générations futures. Aussi, le don est anonyme et aucune filiation ne peut être établie entre le ou les enfants issus du don et la donneuse d’ovocytes.

Le don d’ovocytes est anonyme, la donneuse ne peut pas savoir si son don a abouti à la naissance d’un enfant et elle ne peut pas non plus connaître le nombre d’enfants issus de ce don. La loi limite le nombre de dons d’une même donneuse à 2, et le nombre d’enfants issus d’une même donneuse à 10, pour écarter tout risque de consanguinité pour les générations futures.

Le rôle de l’Agence de la biomédecine est d’appliquer la loi de bioéthique en vigueur. Cette dernière est actuellement en cours d’examen au Parlement et contient effectivement cette nouvelle disposition. Toutefois, elle ne pourra être appliquée qu’après le vote de la loi et la publication des décrets d’application.

La réglementation actuellement en vigueur en France demande l’accord du ou de la partenaire de la donneuse d’ovocytes, si celle-ci vit en couple (idem pour le don de spermatozoïdes). La signature de consentement des deux membres du couple est demandée suite au premier rendez-vous avec l’équipe médicale du centre de don. Ce rendez-vous est destiné à informer la donneuse et l’autre membre du couple de tous les aspects – médicaux, financiers, administratifs – liés à la démarche du don. Ceci a pour principal objectif de garantir une information complète et identique des deux membres du couple, notamment sur ce que représente l’engagement dans cette démarche.

Le rôle de l’Agence de la biomédecine est d’appliquer la loi de bioéthique en vigueur. Cette dernière est actuellement en cours d’examen au Parlement et contient effectivement cette nouvelle disposition. Toutefois, elle ne pourra être appliquée qu’après le vote de la loi et la publication des décrets d’application.

Le rôle de l’Agence de la biomédecine est d’appliquer la loi de bioéthique en vigueur. Cette dernière est actuellement en cours d’examen au Parlement et contient effectivement cette nouvelle disposition. Toutefois, elle ne pourra être appliquée qu’après le vote de la loi et la publication des décrets d’application.

La loi actuellement en vigueur indique qu’en cas de décès de la donneuse, ses ovocytes prélevés en vue d’un don sont conservés et peuvent être donnés. Si la donneuse décédée avait eu la possibilité de procéder à l’autoconservation des ses ovocytes au cours de la réalisation du don, ceux-ci sont détruits.

L’autoconservation des ovocytes est proposée aux donneuses n’ayant pas procréé, à condition que le nombre d’ovocytes matures obtenu soit suffisant. Il s’agit d’une mesure de précaution dans le cas où la fertilité de la donneuse serait ultérieurement compromise et qu’elle aurait besoin de recourir à l’assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA »). Dans ce cadre, la donneuse dispose ainsi de la possibilité d’utiliser, pour elle-même, ses ovocytes congelés. Conformément à la loi, la priorité reste le don et la lutte contre le manque d’ovocytes en particulier.

L’autoconservation des ovocytes n’est possible que pour les donneuses qui n’ont pas déjà procréé. Il s’agit d’une mesure de précaution dans le cas où la donneuse aurait recours ultérieurement à l’assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA ») suite à des problèmes de fertilité. Ces donneuses peuvent demander à conserver une partie des ovocytes prélevés pour elles-mêmes, si la quantité et la qualité des ovocytes collectés pour le don sont suffisantes. Conformément à la loi, la priorité reste le don et la lutte contre le manque d’ovocytes en particulier.

Si une donneuse d’ovocytes n’a pas encore procréé, elle peut demander à conserver une partie des ovocytes prélevés, à condition que le nombre d’ovocytes matures soit suffisant. Jusqu’à 5 ovocytes matures obtenus, tous les ovocytes sont destinés au don et l’autoconservation n’est pas réalisée. De 6 à 10 ovocytes matures obtenus, au moins 5 ovocytes matures sont destinés au don. Au-delà de 10 ovocytes matures obtenus, au moins la moitié des ovocytes matures est dirigée vers le don.

Si une femme a fait la douloureuse expérience d’une grossesse n’ayant pu aboutir à la naissance d’un enfant en vie (décès in utero ou enfant né sans vie) et qu’elle n’a pas eu d’autre enfant, si elle souhaite donner ses ovocytes, elle peut alors demander à conserver une partie des ovocytes prélevés, à condition que la quantité d’ovocytes matures obtenue soit suffisante. Jusqu’à 5 ovocytes matures obtenus, tous les ovocytes sont destinés au don et l’autoconservation n’est pas réalisée. De 6 à 10 ovocytes matures obtenus, au moins 5 ovocytes matures sont destinés au don. Au-delà de 10 ovocytes matures obtenus, au moins la moitié des ovocytes matures est dirigée vers le don.

La fertilité peut être altérée par atteinte de l’appareil reproducteur (ovaires, utérus, testicules, prostate) ou secondairement à une chirurgie, une radiothérapie ou une chimiothérapie reprotoxique.
En France, la préservation de la fertilité s’inscrit dans le cadre de la loi de bioéthique qui précise que « toute personne dont la prise en charge médicale est susceptible d’altérer sa fertilité, ou dont la fertilité risque d’être prématurément altérée, peut bénéficier du recueil et de la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux, en vue de la réalisation ultérieure, à son bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation, ou en vue de le préservation et de la restauration de sa fertilité. Ce recueil et cette conservation sont subordonnés au consentement de l’intéressé et, le cas échéant, de celui de l’un des titulaires de l’autorité parentale, ou du tuteur, lorsque l’intéressé, mineur ou majeur, fait l’objet d’une mesure de tutelle. »
La préservation de la fertilité fait partie intégrante du parcours de soins de tout patient enfant ou en âge de procréer devant recevoir un traitement potentiellement délétère pour sa fertilité ultérieure.

Il n’y a pas de durée limite pour conserver les ovocytes congelés. La donneuse peut les utiliser dans le respect de la réglementation actuellement en vigueur, à savoir si le couple qu’elle forme avec un homme est en âge de procréer et nécessite de faire appel à une assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA »). Si la donneuse décide finalement de ne pas utiliser les ovocytes conservés, elle doit informer le centre où le don a été réalisé et choisir : soit leur attribution à un couple en attente d’un don, soit la destruction des ovocytes.

La contraception de la donneuse est un point important qui est systématiquement abordé avec le/la gynécologue du centre de don. Le médecin s’assure d’une part, si c’est le souhait de la donneuse, que sa contraception est assurée, et d’autre part que la contraception, lorsqu’elle est hormonale, n’interfère pas avec la stimulation ovarienne.
La contraception mécanique (le préservatif) est une contraception efficace durant le cycle du don.

Pour obtenir des informations plus précises sur votre situation, nous vous invitons à prendre contact avec le centre de don le plus proche de chez vous (lien ci-dessous).

La contraception de la donneuse est un point important qui est systématiquement abordé avec le/la gynécologue du centre de don. En effet, en l’absence de contraception, une grossesse serait possible lors du cycle du traitement. Le médecin s’assure d’une part, si c’est le souhait de la donneuse, que sa contraception est assurée, et d’autre part que la contraception, lorsqu’elle est hormonale, n’interfère pas avec la stimulation ovarienne.

Le port d’un DIU (stérilet) au cuivre ne présente pas d’opposition de principe à la réalisation d’un don d’ovocytes.
La donneuse peut également profiter de l’opportunité de la ponction ovocytaire pour faire poser un stérilet en même temps. Le stérilet au cuivre sera fonctionnel immédiatement contrairement au stérilet hormonal.

Pour obtenir des informations plus précises sur votre situation, nous vous invitons à prendre contact avec le centre de don le plus proche de chez vous (lien ci-dessous).

La contraception de la donneuse est un point important qui est systématiquement abordé avec le/la gynécologue du centre de don. Le médecin s’assure d’une part, si c’est le souhait de la donneuse, que sa contraception est assurée, et d’autre part que la contraception, lorsqu’elle est hormonale, n’interfère pas avec la stimulation ovarienne.

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La contraception de la donneuse est un point important qui est systématiquement abordé avec le/la gynécologue du centre de don. Le médecin s’assure d’une part, si c’est le souhait de la donneuse, que sa contraception est assurée, et d’autre part que la contraception, lorsqu’elle est hormonale, n’interfère pas avec la stimulation ovarienne.
Si la donneuse utilise une contraception hormonale, comme la pilule, le patch, ou encore l’anneau vaginal, elle devra l’arrêter temporairement le temps du don. Il est recommandé d’arrêter la contraception hormonale durant le cycle où la donneuse souhaite réaliser le don. Le mode de contraception antérieur pourra être repris dès le premier jour des règles suivant le don. La donneuse peut également profiter de l’opportunité de la ponction ovocytaire pour faire poser un stérilet en même temps. Le stérilet au cuivre sera fonctionnel immédiatement contrairement au stérilet hormonal.

Pour obtenir des informations plus précises sur votre situation, nous vous invitons à prendre contact avec le centre de don le plus proche de chez vous.

La contraception de la donneuse est un point important qui est systématiquement abordé avec le/la gynécologue du centre de don. Si la donneuse a dû arrêter temporairement sa contraception pour réaliser le don, elle pourra la reprendre dès le premier jour des règles suivant la ponction. Il est recommandé d’utiliser une contraception mécanique (préservatifs) dès le début de la stimulation ovarienne, et ce jusqu’au prochaines règles.

Dans le cas d’une stérilisation tubaire (ou ligature des trompes), donner ses ovocytes est possible.
Dans le cas d’une annexectomie (ablation d’un ovaire et de la trompe de Fallope qui lui est associée), le don d’ovocytes ne sera alors plus possible.
Dans le cas d’une hystéroscopie (examen consistant à placer une caméra dans l’utérus), la fertilité n’est pas altérée et il est tout à fait envisageable de s’engager dans une démarche de don d’ovocytes ultérieurement.

En 2018 en France, 5,1 % des naissances sont issues d’une Assistance Médicale à la Procréation, soit 343 enfants nés grâce à un don d’ovocytes. A titre de comparaison, la probabilité pour une femme d’être enceinte naturellement lors d’un cycle est de 25 % à 25 ans, de 12 % à 35 ans et de 6 % à 40 ans.

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